à voir et à revoir en cette période de commémoration.
Connaissez-vous ce blog, avec une approche décapante de la société et de l'économie ?
Il est animé par Sebmusset et son copain Grand François, et c'est une analyse vraiment au karcher du discours actuel, et des medias, et de ce qui est dissimulé derrière ce discours.
Saint-Etienne ne fut pas toujours 17 ème du classement, mais une équipe de rêve qui fit vibrer la France, et populaire comme Marcel Cerdan.
Là, c'est Larque qui joue et Thierry Roland qui commente !
Bou, l’horrible Bou !
« N’ouvrez à personne ! Bou, l’horrible Bou, rôde dans le pays et il vous emporterait et vous mangerait. Attendez toujours que je vous chante ceci :
Mes petites filles, mes petits trésors,
Ouvrez à votre maman qui vous adore !
Tant que vous n’aurez pas entendu cela, n’ouvrez pas le loquet. »
Les trois filles promettaient qu’elles n’ouvriraient à personne, et leur mère partait l’âme en paix. Un jour, la femme marchait près d’un ruisseau, lorsqu’elle vit une grosse guêpe en train de se noyer. Elle prit alors une branche et sortit l’insecte de l’eau.
A cet instant, la petite créature jaune et noire lui parla d’une voix humaine :
« Je te remercie de m’avoir sauvée. Pourrais-tu me porter dans le verger ? J’y ai ma maison, dans un arbre mort. Jamais je n’y arriverai toute seule avec mes ailes détrempées… »
La femme fut étonnée qu’une guêpe pût parler, mais elle exauça son vœu. Quand le petit insecte eu regagné son grand nid dans l’arbre mort, elle remercia chaleureusement la femme :
« Si un jour, tu as besoin d’aide, viens me voir et je ferai tout ce qui sera en mon pouvoir. »
Se demandant comment une si petite bête pourrait un jour l’aider, la femme dit adieu à la guêpe et alla à son travail.
Ce ne fut pas le seul évènement de la journée. Près de la petite maison, un monstre apparut et se mit à chanter cette chanson :
« Je suis Bou, l’horrible Bou
Ouvrez la porte, j’emporte tout ! »
Mais les petites filles n’eurent pas peur et répondirent :
« Trois petite filles te disent
Que tu ne leur fais pas peur !
Jamais Bou, horrible Bou,
Nous ne t’ouvrirons la porte. »
Bou secoué la porte de toutes ses forces mais le loquet tint bon. Il partit alors, bredouille. Quand leur mère rentra à la maison, les trois petites filles lui racontèrent ce qui s’est passé, et elle les félicita pour leur comportement.
Mais le lendemain, le monstre revint. Et, cette fois, il avait mis de dents en fer et menaça :
« Je suis Bou, l’horrible Bou,
Grâce à mes dents, j’ouvre tout ! »
Et, aussitôt, il se mit au travail. Il rongea la porte, mais celle-ci était très solide. Les dents de fer l’égratignèrent mais elle ne céda pas.
Les petites filles cachées derrière, chantèrent :
« Trois petite filles te disent
Que tu ne leur fais pas peur !
Jamais Bou, horrible Bou,
Nous ne t’ouvrirons la porte. »
Le monstre repartit une nouvelle fois bredouille. Mais il se jura qu’il parviendrait à entrer dans la maison, par la force ou par la ruse. C’est pourquoi, le lendemain, Bou arriva plus tôt que d’habitude. Il vit la mère quitter la maison et il entendit sa chanson. Il attendit un instant, puis se mit à chanter près de la porte d’une voix fluette :
« Mes petites filles, mes petits trésors,
Ouvrez à votre maman qui vous adore ! »
Les petites filles se laissèrent abuser et soulevèrent le loquet. Quelle horreur ! Derrière la porte se trouvait un monstre menaçant :
« Je suis Bou, l’horrible Bou,
Je vais vous manger d’un coup ! »
Les fillettes n’attendirent pas qu’il entre et coururent ver l’échelle menant au grenier. Elles montèrent à toute allure et, avant que le monstre ne pût réagir, elle furent en haut. Aussitôt, elles remontèrent l’échelle pour que l’horrible Bou ne pût les rejoindre. Or, il se mit à arpenter la pièce dans tous les sens, puis il commença à poser des chaises sur la table en chantant :
« Je suis Bou, l’horrible Bou,
Je serai bientôt près de vous ! »
A cet instant, la mère des petites filles arriva à la maison. Quand elles l’aperçurent, elles se mirent à crier :
« Maman, maman ! Ne rentre surtout pas, il a Bou, l’horrible Bou ! »
Celle-ci fît aussitôt demi-tour et courut jusqu’à l’arbre mort :
« Petite guêpe ! Aide-moi s’il te plait, Bou, l’horrible Bou, veut dévorer mes enfants ! »
La guêpe vola aussitôt à son secours et toutes ses amies l’accompagnèrent. Tel un nuage noir, elles arrivèrent à la maison de la femme dans un bourdonnement menaçant. Elles entrèrent dans la pièce ou Bou se tenait en équilibre sur les chaises empilées.
Les insectes l’assaillirent et enfoncèrent leurs dards dans sa peau. Le monstre ne put supporter une telle douleur. Il tomba à terre et s’enfuit en se lamentant :
« Je suis Bou, l’horrible Bou,
Et je ne reviendrai plus chez vous ! »
La mère et ses filles remercièrent les guêpes pour leur aide et, dès lors, elles n’eurent plus peur du monstre, qui ne revint jamais chez elle.
Mais les autres mamans continuèrent d’avertir leurs enfants :
« N’ouvrez à personne, car dans le pays rôde Bou, l’horrible Bou ! »
comme elle est encore peu connue, mais cela ne saurait tarder, je vous remets encore une video de la chanteuse de Firminy, en France, bien que la langue de ses chansons ne le dise pas. Voici donc Morgane
De la Renaissance au temps des Révolutions, l'Europe apparaît d'abord comme le champ de guerres incessantes qui permettent aux États (souvent incarnés par des princes) de s'affirmer. Cette réalité dramatique conduit l'Europe à inventer la diplomatie - le mot ne s'impose qu'à la fin du XVIIIe siècle - en perfectionnant et en rationalisant l'art de la négociation. Aussi, à partir du XIVe siècle, l'Europe adopte-t-elle des règles en matière diplomatique qui s'imposent peu à peu à tous les États. Parallèlement, s'élabore une réflexion politique sur la manière de prévenir les conflits et d'y mettre fin. Cet ouvrage montre que la recherche de la paix marque la vie de l'Europe, tout autant, et peut-être plus, que l'art de la guerre, et qu'elle donne naissance à un monde original et coloré d'ambassadeurs, d'agents et d'informateurs. Si aucune instance supranationale ne se crée avant le XXe siècle, l'action diplomatique offre néanmoins un arsenal d'idées pour soutenir la négociation, transformer les rivalités entre les rois et dynamiser l'Europe. Des méthodes, des structures et des lois favorisent le dialogue entre les souverains : des départements ministériels spécialisés se créent, des immunités s'élaborent pour protéger les négociateurs, des ambassades permanentes s'établissent, des pratiques de plus en plus savantes se forgent, un cérémonial impressionnant se fixe. Des penseurs s'efforcent aussi de trouver les moyens d'assurer la paix perpétuelle par une construction d'organisations internationales. Enfin, de larges congrès de paix, ainsi ceux de Westphalie et d'Utrecht, permettent de remodeler la carte politique après de longs conflits. On trouve donc dans cette synthèse remarquable une réflexion sur l'art de la paix, élaboré dans le monde singulier des diplomates, abordé ici sur trois siècles et considéré comme une dynamique de l'Europe et comme une part essentielle de son identité. En suivant cette genèse, ce livre offre des clefs pour mieux connaître la diplomatie dont nous avons besoin aujourd'hui.
Le portable m'a permis de saisir ces vues du centre-ville, avec ces quelques jolies façades auxquelles on ne prête pas d'attention, mais qui pourtant, vues du bout du monde sur le net, auront un charme étrange et lointain.
Je n'ai pas réussi à voir ce film au cinéma, ce que je regrette en raison des images magnifiques.
Pour en savoir plus sur ce film
http://www.senegalaisement.com/senegal/caprices.html
et pour télécharger légalement la bande originale
http://www.ozap.com/musique/rene-marc-bini/les-caprices-d-un-fleuve-bof/3259119163220
Je ne sais si vous connaissez Khadja nin, cette merveilleuse chanteuse du Burundi. La musique africaine est parfois bien mal connue, après Ismael Lo, écoutez celle-ci.